Debout dans ma salle de bain,
Une lame de rasoir à la main,
J'ai tendue mon poignet devant moi
Et je l'ai ouvert en pensant à toi.
Ma tête à tourner.
Je me laissâmes tomber par terre,
Comme je suis tombée devant cette amour éphémère
Mon nom fut crié.
Tout à coup, je reconnu ta voix. . .
Cétait bien toi!
Tu m'as pris dans tes bras.
J'ai regrettée,
Le geste qui vains avant toi.
Tu ne savais que faire.
C'est quand j'ai dis "je taime. . . ",
Mes dernier mots prononcés,
Que tu es redescendus sur terre.
Tu as versé une larme pour moi.
Tu dis que si je devais partir,
Toi aussi tu allais en finir.
Pour rester clos à jamais.
Mon âme senvolait. . .
Du haut de la pièce, je te regardais.
Pour rejoindre mon âme.
Tu as mêlé ton sang au mien,
Comme pour mêlé notre chemin.